Collectif Francilien pour la Décroissance

16 octobre 2011

Tous désobéisseurs ! Forum national à Grigny (69)

« Nous sommes tous des désobéisseurs »

 

Samedi 8 octobre s’est tenu à Grigny (69), le Forum National de la Désobéissance, co-organisé par la Ville de Grigny et le Journal « Le Sarkophage », sur un fond  de rentrée sociale marquée par l’aggravation continue de la crise du système actuel.

Les organisateurs, René Balme (maire de Grigny, du Parti de Gauche) et Paul Ariès (Directeur du Sarkophage) ont appelé les citoyens à se mobiliser contre la politique du gouvernement. Ils ont exprimé un double refus : contre la politique de rigueur imposée au peuple et contre le productivisme (et la politique de relance).

  L’ancrage à gauche de ce Forum est clair : c’est que la « vraie » gauche renvoie toujours à l’émancipation du peuple et des individus. Mais en même temps, toute idée de relance économique est évidemment impossible sur le plan écologique et c’est ce que l’écrasante partie de la  gauche, restée productiviste, devra comprendre.

 

Il s’agit, dans l’esprit du Forum, d’arracher au politique les moyens de vivre autrement en inventant des alternatives concrètes, « de chanter au présent plutôt que croire aux lendemains qui chantent » selon la formule de Paul Ariès. Et pour cela, les gens doivent souvent désobéir face à des lois injustes et face à une hiérarchie des normes juridiques inversées.

 

Le forum s’est tenu dans le  même modèle d’organisation que le contre-grenelle : défilé de près d’une trentaine d’intervenants, dix minutes au plus de temps de parole pour chacun. Pas de débat, mais cela échangeait fort à la buvette ! L’ensemble des exposés se trouve dans le livre collectif : la Désobéissance : un enjeu de citoyenneté  paru aux Editions Golias.

Ce forum eut un succès énorme et sera reconduit l’an prochain : la salle était pleine à craquer (plus de 600 personnes), sans aucune couverture médiatique, hormis bien sûr « Le Sarkophage ». Le journal « la Décroissance » a boycotté le forum (ne l’a pas annoncé, n’était pas au forum, et ne parlera pas du forum dans leur prochain numéro)mais dans la grande salle, dans le village associatif,  on pouvait rencontrer parmi d’autres « les Faucheurs volontaires », «Kokopelli », les « semences paysannes », le mouvement anti-pub,  le mouvement anti-ADN, RESF , le Groupe d’information et de soutien aux immigrés (Gisti), la revue  « Alternatives non violentes »,  le mouvement anti-TV, des enseignants désobéissants,  EELV et le journal « l’âge de faire »,  « le planning familial « , le M’pep », le collectif « jeudi noir », les éditions Golias, l’association EMMAUS, le Parti de Gauche, les Alternatifs, la FASE (Fédération alternative sociale et écologique) et les Indignés.  Nos amis du MOC, Michel Lepesant et Thiérry Brulavoine étaient présents.  Le stand du NPA, attendu, est resté vide et le Collectif Décroissance 2012 s’est installé à sa place avec le représentant du PPLD.

L’esprit était festif, convivial et de nouveaux contacts ont été noués. La mairie de Grigny avait fait imprimer  la monnaie locale, « le grigneuro », valable ce seul jour pour  régler les consommations de la buvette. Action symbolique signifiant clairement que le peuple doit se réapproprier la création monétaire et que la multiplication des écoréseaux est à l’ordre du jour.

 

Face à l’injustice toujours accrue  d’un pouvoir à la solde de l’oligarchie et des banques commerciales, d’un pouvoir qui  veut même, avec le MEDEF, vouloir vider tout le programme du Conseil National de la Résistance de son contenu, ce forum apparait comme un ilôt qui concentre toutes les résistances d’aujourd’hui. Mais nous avons tous bien conscience de n’en être qu’au tout début d’un combat : c’est ce qui ressort des interventions et des nombreux échanges que nous avons eu dans la salle. Cette résistance  touche maintenant tous les secteurs : pour la défense des biens communs et donc  contre la casse des services publics honteusement privatisés ; pour la défense de l’environnement et donc contre le productivisme et  contre les sociétés transnationales qui privatisent le vivant avec les brevets OGM ; pour la défense de l’humain et de ce qui fait société humaine, car l’écologie est pour nous tous ici un humanismen, et donc contre ce néo-libéralisme qui casse l’humain et ce qui peut faire société.

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30 septembre 2011

Réunion du Collectif au "falstaff" bastille

Réunion du collectif francilien pour la décroissance

 

Réunion du samedi 24 septembre 2011

 

 Etaient présents / Christian Ghiotti, Annie,  Eloïse Meurie, Kader Conalgo, Michel Piriou

 

Nous avons commencé en faisant un  Bilan de l'action Clément Wittmann. Christian souligne un certain manque de réalisme et un manque de préparation des actions. Le groupe local est trop sollicité et manque de relai dans la population. Points positifs : la conférence de presse et la première action, devant le Sénat. Ces deux évènements ont eu un certain succès. Mais la suite ressemblait à une Bérézina…que nous avions tous prévue.

 

Nous avons accueilli Annie et Eloïse qui étaient venues à une précédente réunion d’une part, et Kader, d’autre part, également présent sur d’autres réunions. Nous avons relevé qu’Eloïse et Annie n’ont pu s’exprimer suffisamment. Nous préconisons pour les prochaines fois un ordre du jour plus précis et surtout respecté, avec  une régulation du groupe et des temps de parole pour qu’un thème (ici, le projet politique, qu’il serait bon surtout de traiter sur la mailing liste appropriée) ne devienne pas trop envahissant (encore qu’il soit essentiel de parler du projet politique et de faire des analyses politiques). Il conviendra aussi de nommer impérativement un rapporteur pour le compte rendu (il devra être changé à chaque séance pour ne pas voir tourner en continu Michel et Christian).

 

Nous avons  évoqué les quatre niveaux de la décroissance et le projet de société alternatif à mettre en place.

Bien que  certains privilégient l'action politique, nous pensons tous qu’un changement de paradigme issu de deux champs / institutionnel/ alternatif s’impose. Le changement de paradigme implique selon la majorité d’entre nous une action sur les quatre niveaux simultanément.

 

L'organisation de l'éco-réseau a été replacée dans le cadre d'un débat sur le changement de société.

 

Une deuxième réunion s’est tenue rapidement le lendemain après le conseil national du PPLD. Il a été décidé  si possible d'être présent le 22/10 à Paris pour l'arrivée de la délégation tracteurs-vélos de  NDDL (Notre Dame des Landes) parti des Charentes une semaine plus tôt. . L'idée étant de faire converger  les actions  de vélorution et de NDDL.

 L’idée a également été lancée de « coller » aux actions des déboulonneurs, le quatrième vendredi de chaque mois. C’est trop tard pour septembre… mais en octobre, le 27, nous devons prendre date avec eux. Ils aiment être « applaudis », portés par un public. Et nous avons à apprendre d’eux, sur les actions « antipub ».

 

Rappel : le colloque de Grigny « tous désobéissants », le 8 octobre avec le maire de Grigny, René Balme  et  Paul Ariès. Christian tiendra le stand de « l’appel décroissance 2012 » pour le PPLD.

Bonne journée à tous

 

Michel, de l’Eco Réseau

Christian Ghiotti  

 

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16 septembre 2011

rencontre du Collectif, Samedi 24, 17h au "falstaff" Bastille

Le Collectif Francilien pour la Décroissance se retrouve une nouvelle fois

au "falstaff" Bastille, 10/12 Place de la Bastille, métro Bastille. C'est au 1er étage

c'est à 16h, jusqu'à 18h environ.

Ordre du jour : notre écoréseau francilien en marche, avec Michel Piriou

                     bilan du passage de Clément Wittmann à Paris

                     actions envisagées localement. Comment faire vivre l'appel Décroissance 2012 ici et maintenant.

                     Analyse politique.

 à bientôt! venez nombreux... et ventilez l'info auprès de vos ami(e) pouvant être intéressé(e)s.

Christian

0142451168

 

 

 

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08 septembre 2011

Décroissance des armées !

LE COMMERCE DES ARMES NUIT GRAVEMENT A LA PLANETE                    

                         

 

«Vivons simplement pour que d’autres puissent simplement vivre.» Gandhi

 

Pour nous, objecteurs de croissance, le premier budget à faire décroître, c’est le budget des armées.

 

La pulvérisation de l’environnement, l’explosion des inégalités, la profusion des armes sont l’aboutissement logique de notre système économique de croissance. La croissance est intrinsèquement guerrière. C’est la guerre aux écosystèmes, c’est la guerre aux pays du Sud.

 

Les conflits armés et les dépenses militaires représentent des gouffres financiers et ont un poids écologique considérable ! Mais pourquoi donc le Grenelle de l’Environnement n’a pas intégré la dette écologique considérable de l’Armée ?

 

Partout l’augmentation des dépenses militaires s’effectue au détriment des programmes sociaux et de santé. Et l’activité militaire pèse d’un poids considérable sur l’environnement.

 

Les réacteurs nucléaires militaires sont en volume responsables d’environ 97 pour cent de tous les déchets nucléaires de niveau élevé de radiation et de 78 pour cent de tous les déchets de niveau de radiation faible. C’est bien plus que le nucléaire civil !

 

En France, un avion de combat Rafale (Dassault), avec un rayon d’action 1850 km consomme 2200 litres de carburant par heure de vol ! Pour un char Leclerc, c’est 309 litres au cent.

 

Les dépenses militaires mondiales dépassent les 1200 milliards par an... Nous avons de quoi faire sauter 19 fois la planète ! Est-ce bien nécessaire ? 

 

A l’automne 2010, le gouvernement français a décidé l’achat de 11 avions Rafale. Sans aucun débat, sans la moindre opposition de la part de la gauche ou d’Europe Ecologie Les Verts –(EELV). Pourtant, de quoi avons-nous véritablement besoin ? D’avions Rafale ou d’instituteurs, de postiers, de services publics en milieu rural ? Vous voyez où vont les priorités en ce moment !

 

Nous, objecteurs de croissance, voulons quitter cette Barbarie : nous sommes pour la résolution non-violente des conflits. Organisons un transfert massif et rapide des dépenses militaires vers les dépenses civiles, pour, par exemple, maintenir et développer les Services Publics,  garantir le Droit au Logement, humaniser l’habitat dont les cités HLM, humaniser les prisons, supprimer  des bidonvilles, créer des centres de santé, faire respecter la Déclaration Universelle des Droits de l’Homme.

 

                                  Faisons un geste pour l’Environnement,

                                    Divisons les dépenses de l’Armement !

 

Rendez-vous le samedi 10 septembre avec Clément Wittmann, candidat écologiste, pacifiste et objecteur de croissance à la Présidentielle 2012,  soutenu par le POC (parti des objecteurs de croissance) et que le PPLD (Parti pour la Décroissance) soutient dans le cadre de la campagne « Escargot 2012 », ainsi que notre Collectif  francilien pour la Décroissance http://www.partipourladecroissance.net   http://clementwittmann2012.fr/  Contact : 0142451168 (groupe local) ; http://ocparis.canalblog.com/

 Devant le siège social du groupe « Dassault » , avenue du Parc, 95100Argenteuil. enrubannage des locaux de Dassault ( avec les amis de l’Observatoire des armements) thème , décroissance des ventes d 'armes) – 10h

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Décroissance des armées !

LE COMMERCE DES ARMES NUIT GRAVEMENT A LA PLANETE                    

                         

 

«Vivons simplement pour que d’autres puissent simplement vivre.» Gandhi

 

Pour nous, objecteurs de croissance, le premier budget à faire décroître, c’est le budget des armées.

 

La pulvérisation de l’environnement, l’explosion des inégalités, la profusion des armes sont l’aboutissement logique de notre système économique de croissance. La croissance est intrinsèquement guerrière. C’est la guerre aux écosystèmes, c’est la guerre aux pays du Sud.

 

Les conflits armés et les dépenses militaires représentent des gouffres financiers et ont un poids écologique considérable ! Mais pourquoi donc le Grenelle de l’Environnement n’a pas intégré la dette écologique considérable de l’Armée ?

 

Partout l’augmentation des dépenses militaires s’effectue au détriment des programmes sociaux et de santé. Et l’activité militaire pèse d’un poids considérable sur l’environnement.

 

Les réacteurs nucléaires militaires sont en volume responsables d’environ 97 pour cent de tous les déchets nucléaires de niveau élevé de radiation et de 78 pour cent de tous les déchets de niveau de radiation faible. C’est bien plus que le nucléaire civil !

 

En France, un avion de combat Rafale (Dassault), avec un rayon d’action 1850 km consomme 2200 litres de carburant par heure de vol ! Pour un char Leclerc, c’est 309 litres au cent.

 

Les dépenses militaires mondiales dépassent les 1200 milliards par an... Nous avons de quoi faire sauter 19 fois la planète ! Est-ce bien nécessaire ? 

 

A l’automne 2010, le gouvernement français a décidé l’achat de 11 avions Rafale. Sans aucun débat, sans la moindre opposition de la part de la gauche ou d’Europe Ecologie Les Verts –(EELV). Pourtant, de quoi avons-nous véritablement besoin ? D’avions Rafale ou d’instituteurs, de postiers, de services publics en milieu rural ? Vous voyez où vont les priorités en ce moment !

 

Nous, objecteurs de croissance, voulons quitter cette Barbarie : nous sommes pour la résolution non-violente des conflits. Organisons un transfert massif et rapide des dépenses militaires vers les dépenses civiles, pour, par exemple, maintenir et développer les Services Publics,  garantir le Droit au Logement, humaniser l’habitat dont les cités HLM, humaniser les prisons, supprimer  des bidonvilles, créer des centres de santé, faire respecter la Déclaration Universelle des Droits de l’Homme.

 

                                  Faisons un geste pour l’Environnement,

                                    Divisons les dépenses de l’Armement !

 

Rendez-vous le samedi 10 septembre avec Clément Wittmann, candidat écologiste, pacifiste et objecteur de croissance à la Présidentielle 2012,  soutenu par le POC (parti des objecteurs de croissance) et que le PPLD (Parti pour la Décroissance) soutient dans le cadre de la campagne « Escargot 2012 », ainsi que notre Collectif  francilien pour la Décroissance http://www.partipourladecroissance.net   http://clementwittmann2012.fr/  Contact : 0142451168 (groupe local) ; http://ocparis.canalblog.com/

 Devant le siège social du groupe « Dassault » , avenue du Parc, 95100Argenteuil. enrubannage des locaux de Dassault ( avec les amis de l’Observatoire des armements) thème , décroissance des ventes d 'armes) – 10h

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02 septembre 2011

Action contre l'oligarchie

Collectif Parisien pour la décroissance   

 

 

L’Urgence : réduire la consommation des riches !  Réduire les inégalités !

 

Monstruosité de la  "répartition" mondiale des richesses : (données 2007, amplifiées depuis)

793 personnes les plus riches de la planète possèdent :

                            2 600 milliards $ = la dette des pays du tiers monde.

La richesse des 500 personnes les plus riches = la "richesse" des 416 millions les plus pauvres. 5 % de la population mondiale contrôle la quasi totalité de la capitalisation boursière mondiale.     

 

En France on nous répète un attrape-gogo : la croissance nous sauvera et permettra aux gens de vivre mieux !                          

Attaquons-nous  au dogme qui mène l’humanité dans le  mur  :

                                                                               le dogme de la croissance !

 

Contrairement à ce qui est matraqué par les médias et la caste politique gouvernementale :

-         la croissance ne réduit pas les inégalités comme le constatent les économistes ;

-         la croissance aggrave la situation écologique ;

-         la croissance ne réduit pas la pauvreté (sauf par exemple quand elle atteint les taux insupportables durablement pour la planète comme en Chine).

 

Mais la croissance n’est pas remise en cause, ni par les responsables politiques des partis de gouvernement, ni par les médias dominants. Au contraire : ce qui est stigmatisé,  c’est la pauvreté, les allocataires du RSA sont assimilés à des « profiteurs » du système ! Or, en France  des gens  gagnent beaucoup sans travailler, mais ceux-là on ne les traite pas d’assistés ! Ce sont les rentiers, spéculateurs et tous ceux qui font travailler leur argent parce qu’ils en ont déjà beaucoup, ceux qui profitent des paradis fiscaux ou de niches fiscales taillées sur mesure pour eux. Là, on compte en dizaines de milliards d’euro ! Et cela fait des dégâts sociaux : ils sont à l’origine de la crise financière et économique, à l’origine des millions de personnes chassées de leur logement aux Etats-Unis et de la forte montée du chômage depuis 2008. Non seulement ils profitent du système de l’enrichissement facile, mais ils plongent les plus modestes dans la misère, pour les accuser ensuite d’être des assistés.

L’inactivité des rentiers leur a rapporté une centaine de milliards d’euros en 2010, rien qu’en dividendes versés et autres revenus de la propriété et des stock-options.

Dénonçons l’indécente richesse des très riches ! Pendant que le pouvoir d’achat des minima sociaux régressait et que les dépenses contraintes bondissaient, eux s’en sont mis plein les poches et ils continuent. Entre 2004 et 2007,  la croissance des revenus la plus rapide (+ 40 % en trois ans) s'est située dans la petite tranche des 0,01 % les plus riches, le dix millièmes du haut de l’échelle. Pour eux la crise a été de courte durée et elle s’est terminée dès 2009. Pour les autres, elle se poursuit et va s’aggraver...

Rendez-vous le Jeudi 8 septembre avec Clément Wittmann, candidat objecteur de croissance à la Présidentielle 2012,  soutenu par le POC (parti des objecteurs de croissance) et que le PPLD (Parti pour la Décroissance) soutient dans le cadre de la campagne « Escargot 2012 », ainsi que notre Collectif  parisien pour la Décroissance) http://www.partipourladecroissance.net   http://clementwittmann2012.fr/  Contact : 0665589133 (groupe local)

                                    Devant un Palace parisien, lieu et heure précisés plus tard.    

 

 

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Décroissance des fastes de la République

La décroissance des fastes de la République                     

Nos déficits publics sont abyssaux, paraît-il. En fait, ils sont organisés dans le cadre du capitalisme, pour protéger l’oligarchie. Alors, les partis de gouvernement nous parlent de « rigueur ». Mais sur qui s’applique cette « rigueur » ? Certainement pas la classe politique !

Si nous admettions cette rigueur… commençons donc par supprimer ou réformer  les institutions les plus inutiles et les plus coûteuses, souvent de simples moyens utilisés par les formations politiques pour accéder à des financements ! Le Sénat, ce « deuxième parlement » est un ruineux refuge pour les hommes politiques écartés de la vie publique par les électeurs. Si le Président du Sénat bénéficie d'un bonus d'indemnité, associé à sa fonction,  une quarantaine de sénateurs haut placés touchent eux aussi dans la plus grande opacité un complément de revenu, et ces rallonges coûtent cher alors que le Sénat a déjà un budget énorme, peu contrôlé (même la Cour des comptes se perd dans les comptes du Sénat). Quelle dépense (en terme d’argent, d’environnement, d’énergie) pour autant d’inutilité !

Le budget du sénat pourrait être réaffecté à la réouverture d’écoles en milieu rural, à des centres de santé …De quoi avons-nous véritablement besoin, d’instituteurs ou de sénateurs ? Alors que l’absence d’un sénateur ou d’un député européen est sans conséquence, les conséquences de l’absence d’un enseignant ou d’un agent de propreté sont vite perceptibles.

Les dernières activités du Sénat- gratin d’élus que l’on dit attachés à la France profonde- n’ont pas montré un enthousiasme démocratique à toute épreuve. Si la démocratie fonctionnait bien, ils devraient être 321 élus sénateurs dans l’hémicycle du Palais du Luxembourg. Faut-il le rappeler ? Le travail parlementaire, payé par l’argent du contribuable, consiste à siéger en commission pour préparer les débats et dans l’Assemblée pour débattre publiquement et voter. Dans beaucoup européens, ne pas siéger équivaut à ne pas être rémunéré dans sa fonction élective. Mais en France, l’absentéisme électif n’est pas sanctionné financièrement...

La démocratie sénatoriale ne se montre pas  digne de ses émoluments. Par exemple, quand le Sénat a examiné le premier projet de loi de l’ère Sarkozy, sur la lutte contre la récidive, une petite vingtaine de sénateurs ont écouté la garde des Sceaux Rachida Dati le matin, et le soir, pour voter le projet de loi, ils étaient... à peine 10 !

Une question à M. Poncelet, Pdt du Sénat depuis 10 ans, aux revenus plus que confortables  (il cumule un salaire de sénateur : 11 500 euros et  sa prime de Pdt du Sénat de 10 000 euros.   Le salaire n'est que la partie visible des avantages de la fonction : 17 collaborateurs travaillent pour lui, plus des contractuels. Il bénéficie également de deux logements : l'un de 80m² qu'il a fait visiter à un journaliste en 2006, l'autre de 200m², un don du Sénat « à vie ») : faut-il supprimer le Sénat ?

Le réformer à minima, certainement. On pourrait transformer le Sénat en une assemblée des régions élue au suffrage universel direct avec un sénateur par région : la voix des collectivités locales serait effectivement représentée. On pourrait imaginer que les Sénateurs soient désignés par les Conseils régionaux : le nombre réduit de Sénateurs coûterait moins cher que maintenant. On pourrait  considérer que ne pas siéger au Parlement (Assemblée nationale ou Sénat) soit synonyme de "jour de paye" en moins. On pourrait aussi suggérer la suppression du Sénat. Mais n’est-ce pas trop ? La question est ouverte : elle doit être débattue démocratiquement !

Rdv Mercredi 7 septembre à 14h devant le Sénat, 15 rue de Vaugirard, Paris 6° avec Clément Wittmann, candidat objecteur de croissance à la Présidentielle 2012, soutenu par le POC (parti des objecteurs de croissance),  le PPLD (parti pour la Décroissance) dans le cadre de la campagne « décroissance 2012 »,  et  le Collectif parisien pour la Décroissance. Contact local : 0665589133 http://www.partipourladecroissance.net   http://clementwittmann2012.fr/

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Décroissance des fastes de la République

La décroissance des fastes de la République                     

Nos déficits publics sont abyssaux, paraît-il. En fait, ils sont organisés dans le cadre du capitalisme, pour protéger l’oligarchie. Alors, les partis de gouvernement nous parlent de « rigueur ». Mais sur qui s’applique cette « rigueur » ? Certainement pas la classe politique !

Si nous admettions cette rigueur… commençons donc par supprimer ou réformer  les institutions les plus inutiles et les plus coûteuses, souvent de simples moyens utilisés par les formations politiques pour accéder à des financements ! Le Sénat, ce « deuxième parlement » est un ruineux refuge pour les hommes politiques écartés de la vie publique par les électeurs. Si le Président du Sénat bénéficie d'un bonus d'indemnité, associé à sa fonction,  une quarantaine de sénateurs haut placés touchent eux aussi dans la plus grande opacité un complément de revenu, et ces rallonges coûtent cher alors que le Sénat a déjà un budget énorme, peu contrôlé (même la Cour des comptes se perd dans les comptes du Sénat). Quelle dépense (en terme d’argent, d’environnement, d’énergie) pour autant d’inutilité !

Le budget du sénat pourrait être réaffecté à la réouverture d’écoles en milieu rural, à des centres de santé …De quoi avons-nous véritablement besoin, d’instituteurs ou de sénateurs ? Alors que l’absence d’un sénateur ou d’un député européen est sans conséquence, les conséquences de l’absence d’un enseignant ou d’un agent de propreté sont vite perceptibles.

Les dernières activités du Sénat- gratin d’élus que l’on dit attachés à la France profonde- n’ont pas montré un enthousiasme démocratique à toute épreuve. Si la démocratie fonctionnait bien, ils devraient être 321 élus sénateurs dans l’hémicycle du Palais du Luxembourg. Faut-il le rappeler ? Le travail parlementaire, payé par l’argent du contribuable, consiste à siéger en commission pour préparer les débats et dans l’Assemblée pour débattre publiquement et voter. Dans beaucoup européens, ne pas siéger équivaut à ne pas être rémunéré dans sa fonction élective. Mais en France, l’absentéisme électif n’est pas sanctionné financièrement...

La démocratie sénatoriale ne se montre pas  digne de ses émoluments. Par exemple, quand le Sénat a examiné le premier projet de loi de l’ère Sarkozy, sur la lutte contre la récidive, une petite vingtaine de sénateurs ont écouté la garde des Sceaux Rachida Dati le matin, et le soir, pour voter le projet de loi, ils étaient... à peine 10 !

Une question à M. Poncelet, Pdt du Sénat depuis 10 ans, aux revenus plus que confortables  (il cumule un salaire de sénateur : 11 500 euros et  sa prime de Pdt du Sénat de 10 000 euros.   Le salaire n'est que la partie visible des avantages de la fonction : 17 collaborateurs travaillent pour lui, plus des contractuels. Il bénéficie également de deux logements : l'un de 80m² qu'il a fait visiter à un journaliste en 2006, l'autre de 200m², un don du Sénat « à vie ») : faut-il supprimer le Sénat ?

Le réformer à minima, certainement. On pourrait transformer le Sénat en une assemblée des régions élue au suffrage universel direct avec un sénateur par région : la voix des collectivités locales serait effectivement représentée. On pourrait imaginer que les Sénateurs soient désignés par les Conseils régionaux : le nombre réduit de Sénateurs coûterait moins cher que maintenant. On pourrait  considérer que ne pas siéger au Parlement (Assemblée nationale ou Sénat) soit synonyme de "jour de paye" en moins. On pourrait aussi suggérer la suppression du Sénat. Mais n’est-ce pas trop ? La question est ouverte : elle doit être débattue démocratiquement !

Rdv Mercredi 7 septembre à 14h devant le Sénat, 15 rue de Vaugirard, Paris 6° avec Clément Wittmann, candidat objecteur de croissance à la Présidentielle 2012, soutenu par le POC (parti des objecteurs de croissance),  le PPLD (parti pour la Décroissance) dans le cadre de la campagne « décroissance 2012 »,  et  le Collectif parisien pour la Décroissance. Contact local : 0665589133 http://www.partipourladecroissance.net   http://clementwittmann2012.fr/

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25 août 2011

Création d'un écoréseau francilien ... en cours

 

Un ECORESEAU francilien est en création

 


Vous pouvez dès à présent vous y pré-inscrire  pour participer à son lancement et bientôt commencer à échanger des services et des biens entre membres actifs.

Nous vous invitons à nous laisser vos coordonnées (adresses/téléphones, courriels). Nous vous tiendrons ainsi au courant.

Un forum est ouvert sur le blog. http://ocparis.canalblog.com/

Nous allons publier une proposition  de système de cotisations des membres actifs.

Votre participation est bienvenue!


QUELQUES POINTS SUR CE QU'EST UN ECORESEAU


L'EcoRéseau est une structure qui permet de créer des liens entre les alternatives existantes et les luttes en cours sur un territoire donné. Il construit des réponses populaires aux problématiques engendrées par le système capitaliste.

Il remet l'argent à sa place première (un moyen d'échange et non une fin) par le biais d’une monnaie sociale   et valorise les compétences de tout un chacun comme le font les SEL ;  les services et les biens qui s'y échangent ont une réelle utilité et sont conçus de façon éthique et dans le respect de l'environnement (production biologique et commerce équitable local).

Il est ouvert à tous et plus il comptera de membres, plus il satisfera les nécessités basiques sans avoir recours à l'Euro. Une Centrale Sociale d'Achats verra le jour dans les prochains mois qui proposera des produits alimentaires issus de la biorégion et ceux des "prosommateurs" (surplus de jardins, divers articles autoconçus).

Il est aussi une sorte de vitrine de l'économie alternative et solidaire puisqu'il se manifestera régulièrement à la vue de tous par le biais des foires d'échanges (don /troc/ monnaie sociale) qui auront lieu sur l'espace public.

A plus ou moins court terme, les liens qu'il aidera à concrétiser seront autant de moyens de renforcer les luttes locales et pourront se matérialiser en une aide logistique aux mouvements sociaux. Il pourra aussi être un soutien à l'organisation de rassemblements  (approvisionnements en nourriture, prêts matériels, etc...).

Dans la continuité, l'alternative à la consommation normée que représente l'EcoRéseau pourra se voir compléter par une alternative à la production normée (Coopérative Intégrale).

L'ACTUALITÉ DU MOMENT

-Un projet de foire d'échange sans euros

-Le lieu est à trouver… une place de marché, un entrepôt, une association partenaire…

-création de l’association… vous serez invités à y adhérer (cotisation minime à prévoir)


-Ce sera l'occasion de faire découvrir  à tous les publics, y compris à un public défavorisé et dévalorisé une alternative qui leur permettra d'exprimer leurs talents. Ils pourront OFFRIR leurs compétences à l'intérieur d'un réseau OUVERT qui en interconnectant milieux ruraux/urbains/banlieues leur OFFRIRA  de nouvelles possibilités.

C'est un projet ambitieux mais tout à fait réalisable!

Mais à Paris, tout est à faire : prenez part à l'organisation de cet écoréseau !


Nous avons besoin de personnes motivées (sans doute bientôt d'un peu de matériel aussi) afin que cet évènement se fasse et ait l'impact voulu.

Une réunion a lieu  le samedi 3 septembre à 17h, près du quartier de la Bastille, vous pouvez venir, mais vous serez naturellement tenu(e)s au courant si vous vous inscrivez ci-après.

 

 


Collectif Parisien pour la Décroissance

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30 juillet 2011

avec Clément Wittmann en septembre

Le candidat de la décroissance, Clément Wittmann, signataire de l'appel Décroissance 2012 et soutenu par le PPLD (parti pour la décroissance) , par le POC (parti des objecteurs de croissance) et par de nombreux comités locaux va passer quelques jours à Paris à partir du 7 septembre.
Clément colporte les idées de la Décroissance à la force de ses mollets. Son tour de France pour recueillir les 500 signatures d'élus locaux pour pouvoir se présenter est une extraordinaire opportunité de visibilité pour notre mouvement.

Nous ferons avec lui de nombreuses actions entre le 7 et le 13 septembre. L'une d'entre elles se fera devant un Palace parisien.
Vous aurez le détail un peu plus tard.
Nous nous réunirons entre nous la dernière semaine d'août, ou, au plus tard, début septembre pour le côté organisationnel. 

 

Posté par ocdeparis à 07:24 - Manifestation - Commentaires [3] - Rétroliens [0]